Anne-Catherine et le catholicisme
La communion de coutumes la plus critiquable du catholicisme nous permet sans dédramatiser de dénoncer les compagnons de couvents d’autrefois qui dans leur cohabitation n’ont pas pu s’empêcher de se masturber ou de se sodomiser. C’est à se demander si la syphilis ne faisait pas partie du testament délégué à ce genre de communauté. Et comment se fait-il que la torture ait pu si bien servir à évangéliser ?
Comment le catholicisme a-t-il pu engendrer d’aussi tragiques conséquences, ces choses étaient-elles nécessaires ? On dirait que certaines personnes présentes dans ces communautés n’ont fait que de comploter à l’avènement de l’Antéchrist. Et aucunement le catholicisme n’a réussi à englober la population terrestre, alors que c’était bien là son ambition.
Pour caricaturer cela nous avons un troupeau d’humains soucieux de pouvoir sécuriser son impératrice par sa générosité et un surcoût des rendements effectifs.
La religion est séduisante, elle permet d’effectuer une certaine réparation, de se ressaisir et de se revigorer. Mais là il n’y a que des fondations qui ne font que de se détériorer.